Le Patrimoine


Le Mont Pothu



Brullioles est un village paisible dominé par le Mont Pothu qui se situe à 818 m d’altitude. Ce sommet qui constitue le but d’une belle promenade, possède la « pierre du Pothu » qui serait un mystérieux hôtel druidique. On dit que Gargantua s’y serait battu avec le diable. La pierre était associée au culte de la fécondité. Jusqu’au début du XXème siècle, les couples venaient y danser.


Le Château de Charfetain

On retrouve la trace de Jacques CŒUR dans le fief de « Charfetain » puisque c’est lui qui aurait fait édifier le château et la chapelle dans laquelle on peut voir encore les armes du grand argentier. Le château-fief devait, durant la seconde moitié du XVIIème siècle et une bonne partie du XVIIIème siècle, passer à la famille FRERE qui avait fourni plusieurs échevins à la ville de Lyon. Le dernier seigneur de cette famille devait être Sylvestre FRERE, lieutenant de cavalerie mort en 1789 sans avoir eu de fils. Aussi sa fille aînée devint-elle la dame de Charfetain jusqu’à son mariage avec M. de MICOUD.

Actuellement, Charfetain n’est plus qu’une grande maison où l’on peut remarquer le portail d’entrée et surtout la petite Chapelle qui avait été rattachée en 1733 à la paroisse de Brussieu. Pendant la Révolution, la demeure fut vendue comme Bien National.



L’église de Brullioles

L'église actuelle date de la fin du XIXème siècle. Elle a remplacé l'ancienne église qui datait des XIème et XIIème siècles. De ce monument, il ne subsite que les ruines du portail qui, très curieusement ont été déplacées et remontées en pleine campagne au lieu-dit "La Mazalière" sur une butte à proximité du Château de Chamousset.



 

La Chapelle Saint Roch

Près du cimetière actuel, on peut découvrir et visiter la chapelle St Roch érigée vers 1759 pour la protection du village des maladies contagieuse notamment de la peste.

Les 3 chapelles

Le site des 3 Chapelles, lieu dit de Vaux, avant d’arriver à Brullioles depuis la Brévenne, offre une vue panoramique sur Brullioles et les monts du Lyonnais. Jean-Marie FONTANIERE, homme de grande valeur et très croyant, s’installe en 1855 dans un domaine de 10 hectares de vignes lieu-dit « Vaux ». En 1891, en revenant du bois des « Fayes », il fut surpris par un violent orage où il faillit trouver la mort par la foudre. L’année suivante, en témoignage de sa reconnaissance, il fit ériger sur la colline une croix, puis, la superbe Chapelle de l’Immaculée Conception en 1899, la Chapelle de Saint Antoine de Padoue en 1900 et la magnifique Chapelle du Sacré-Cœur en 1904. En 1912, Jean- Marie FONTANIERE décède et en 1988 ses héritiers acceptent de léguer le site des Chapelles à la commune de Brullioles, qui aménagea les abords avec une aire de pique nique.

 

Le monument aux Morts

 
            
Le 7 août 1921, le Conseil Municipal décida, après plusieurs entrevues avec la société des anciens combattants de nommer un Comité chargé de l'édification d'un monument aux Morts de la Guerre 1914-1918.
Ce Comité (composé du maire, Jean François PORTE, de conseillers municipaux, Louis DUCLOS, Jean Claude MAZARD, Barthélémy ANDRE, Jean Marie DEVAUX, d'administrés, Jacques MAZARD, cultivateur, Jean Marie GUYOT, épicier, Jean Marie dit Marius PICOLET, charcutier et François DENIS, cultivateur) organisa début 1922 des élections pour déterminer l'emplacement du monument.
Il désigna les personnes autorisées à voter : les personnes ayant versées une souscription pour aider à l'édification du monument, les mobilisés faisant partie de la section des combattants de Brullioles, les veuves ayant perdu leur époux à l'occasion de la guerre, les pères et mères dont les fils sont morts pour la Patrie et les enfants au dessus de 15 ans, orphelins de guerre.
Le scrutin du 12 mars 1922 désigna "sur la route à gauche du portail de la Mairie" avec 91 voix contre 55 pour "chapelle St Roch", et 19 pour "place de l'église".

L'inauguration du monument aux Morts eu lieu le 29 avril 1923. Le monument coûta plus de 12 000 francs. Le total des dépenses s'éleva à 15 564.85 francs et les recettes à 15 688.85 francs.

Le lavoir

Par délibération en date du 7 novembre 1920, "Monsieur le Maire expose au Conseil que la construction du lavoir à l'état de projet depuis 1912 s'impose de plus en plus. La population ne peut nettoyer son linge pendant la moitié de l'année que dans des conditions déplorables. L'hiver, quand l'eau abonde, il fait parfois trop mauvais pour laver dehors. D'après les fouilles faites, le lieu où le lavoir serait le mieux placé et aurait de l'eau toute l'année pour l'alimenter serait à la sortie du bourg lieu du Sottu. Là le lavoir serait exposé au midi et les eaux de vidange s'écouleraient dans les prés loin du bourg et de toute exploitation. De plus, la source appartient à la Commune. ...".

L'acquisition du terrain à Monsieur CHARTRES s'éleva à la somme de 459.18 francs (183.67 m² x 2.50 francs).
Une subvention de l'Etat de 7 006 francs sera versée à la commune pour une dépense totale de 16 459.18 francs (travaux, honoraires et terrain).

Une restauration du lavoir a été réalisée par la commune en 1997.
 

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